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L'encodage des données en XML-TEI est une étape clé de la création d'éditions numériques. Elle arrive une fois que la source a été numérisée et que le texte a été transcrit. C'est à partir des fichiers TEI que l'on réalise des outils d'exploration du corpus (interface de lecture, index, outils de recherche...)
Les choix d'encodage et la qualité de ce en TEI ont un impact sur la manière dont il sera possible d'explorer le corpus par la suite

« Extensible Markup Language » ou langage de balisage extensible langage de description informatique permet de décrire des données, ou un texte, en utilisant des balises. Il dissocie les questions de mise en forme, style et agencement du texte de la création du contenu textuel lui-même. Le HTML, utilisé pour créer des pages web, est un dérivé du XML.
Pour en savoir plus sur le XML, vous pouvez lire la documentation du w3c (en anglais).
Un encodage XML permet ensuite, à partir d'un document unique, de créer des
visualisation ou de chercher des informations en fonction de nos besoins. 
Un fichier TEI est un fichier texte, qui contient des informations de structure. Un
fichier texte est "transparent", il ne contient rien de plus que ce que vous voyez à
l'écran, alors qu'un fichier .odt ou .docx affiche un résultat (texte en gras, taille de
police de 12 ou 16 ...) qui est le résultat
d'un traitement réalisé à partir de fichiers (au format XML !!) que vous ne voyez pas
directement !

N'importe quels logiciels capable de gérer des fichiers textes (Notepad++, textEdit...) pourrait être utilisés, mais ces deux là proposent des fonctionnalités qui facilitent l'encodage : autocomplétion, vérification de la validé des fichiers par rapport à la TEI et à des règles personnalisées...
Le projet commence par proposer à la lecture et à
l’étude les fables de <auteur>Jean de la Fontaine</auteur> accompagnée de notes critiques.
Comme on peut le voir dans cet exemple, les balises fonctionnent par paire :
<...>) se
situe juste avant l’information à encadrer
</...>) se
situe juste après

<.../>. Elle ressemble à une balise ouvrante, mais sa
syntaxe diffère légèrement et elle n'a ainsi pas besoin d'être accompagnée par une
balise fermante. Une balise auto-fermante se compose comme une
balise ouvrante mais contient un slash (/) juste avant son chevron
fermant final (>).Le document doit respecter le principe d’arborescence :
Les balises peuvent avoir des attributs, qui permettent de donner des renseignements supplémentaires sur le contenu des balises.
Exemple d'utilisation :<quote type="translation" xml:lang="en" >The cicada, having sung all summer long,<quote>
<quote> (pour « citation ») encadre le nom de l'auteur et
contient un attribut @type qui permet de préciser que cette citation est une
traduction et @xml:lang permet de préciser la langue
@type : attribut qui donne le type de citation (ici une traduction) au
sein d'une liste préétablie)
@xml:lang : attribut qui renseigne sur la langue utilisée.
Un document XML doit impérativement être bien formé pour être
utilisable.
Pour cela, il doit impérativement respecter certaines règles de base,
notamment :
<TEI> !
<author> ne correspond pas
à <Author>)
Les projets d'éditions numériques d'ELAN utilisent la grammaire XML-TEI (et c'est le
cas de nombreux projets d'éditions numériques )
"p" doit se terminer par la balise de
fin correspondante "</p>" »"..." not allowed here; expected the element
end-tag or element "...", "...", etc. »"..." has already been defined »